Mille et une vagues
Mille et une vagues

"Pour l’artiste scrupuleux, l’œuvre réalisée quelle que puisse en être la valeur n’est jamais que la scorie de son rêve."

José Maria de Heredia

Accueil du site > Flûte de Pan > Enseignement > La page de Ségolène
coin droitcoin gauche

lundi 1er juin 2009


Cours de flûte de Pan

La page de Ségolène


Bienvenue à tous et toutes,

Je m’appelle Ségolène et je fais de la flûte de Pan depuis l’âge de 7 ans.

J’ai découvert cet instrument quelques années plus tôt grâce à Gilles qui animait les séances d’Eveil Musical pour les petits à Bouc Bel Air. Je me rappelle de ces moments où il nous jouait des morceaux avec sa belle flûte, captivant ainsi notre attention par la magie de ses notes... Souvent, il nous faisait faire de la musique avec des roseaux. C’est un de mes plus beaux souvenirs. Il y avait plein de manières différentes pour émettre des sons : les gouttes de pluie, les petits lutins, ou, en soufflant comme pour la flûte de Pan.

Difficile de dire ce qui me plait le plus dans la flûte de Pan...
Son originalité ?
La beauté de l’instrument ?
Ce son au caractère si particulier ?
La multitude de ses possibilités de jeu qui produisent des effets très variés ??

En fin de compte, la flûte représente pour moi un vrai moyen d’expression. Je veux jouer pour dire ce que j’ai à dire et de la manière qui me plait.

Je souhaite maintenant remercier particulièrement Gilles pour tout ce qu’il fait, tout ce qu’il m’apprend, tout ce que j’ai intégré (ou pas encore) et surtout pour toute cette musique partagée.

 Cette page n’est plus entretenue... Cliquez ici pour découvrir la dernière composition de Ségoloène. 

Octobre 2009

Enregistrements

Petyorshka

Traditionnel tzigane
QuickTime - 22.3 Mo
Petyorshka par Sego
Cliquez la photo pour voir la vidéo


Note de Gilles. Cliquez ici pour retrouver la partition de Petyorshka et les karaokes (deux mp3, avec et sans la partie soliste à la flûte).

Concerning hobbits
de Howard Shore

Concerning hobbits
de Howard Shore
Par Ségolène
Bande son et mixage de Gilles


Note de Gilles. Cliquez ici pour retrouver la partition de Concerning hobbits et les karaokes (mp3, avec et sans la partie soliste à la flûte).

Juin 2009

Fête de la musique - Juin 2009

JPEG - 81.4 ko
Château de Bouc-Bel-Air - juin 2009
Cliquez la vignette

Au château de Bouc-Bel-Air

En duo avec Océane
(malheureusement... pas d’enregistrement... (note de Gilles...))


A Gréasque

"Adieu" - Par Ségolène
Composition de Gilles Patrat

"Li a proun de gent" (extrait) - Par Ségolène
Arrangement de Gilles Patrat


Voici deux extraits d’un petit concert à Gréasque lors de la fête de la musique. C’était ma première scène, en plein air et c’est le cas de le dire car il y avait beaucoup de vent ce jour-là, les partitions s’envolaient ainsi que le pupitre qu’il a fallut scotcher au micro...

Enfin, une bonne raison de connaître ses morceaux par cœur ! (^_^’)


Mars 2009

Composition

JPEG - 58.8 ko
Cliquez la vignette...

Voici ma première composition qui s’appelle "The Way I Like It" car je l’ai écrite à partir d’une improvisation, au fil de mes idées et de mes envies, en choisissant toujours "le chemin qui me plait".

The way I like it
À mon professeur & à ses conseils avisés

Improvisation

Dorien

À Théo Baelde & à sa pirogue


JPEG - 56.8 ko
Après l’enregistrement de la chanson "L’enfant sage"

Portfolio

En cours (novembre 2008) En cours (novembre 2008) Portrait (novembre 2008) Fête de la musique - Juin 2008 - Eglise de Bouc Bel Air En cours (janvier 2008) Petit concert de Ségolène - Fête à l'école primaire en 2001 En cours (2001) Fête de la musique - Juin 2008 - Eglise de Bouc Bel Air Fête de la musique (Château de Bouc-Bel-Air) - Juin 2009 Fête de la musique (Château de Bouc-Bel-Air) - Juin 2009 Fête de la musique (Gréasque) - Juin 2009 Fête de la musique (Gréasque) - Juin 2009 Fête de la musique (Gréasque) - Juin 2009 Fête de la musique (Gréasque) - Juin 2009 Portraits et masques Portraits et masques Portraits et masques Portraits et masques Portraits et masques Portraits et masques

P.-S.

Ségolène Baelde, flûte de Pan, Bouc Bel Air, Musique, Fête de la musique,cours de flûte de Pan,école de musique, école de musique de Bouc Bel Air, Bouc-Bel-Air,Naï,naï,Ségolène, Baelde,

( 13 Messages de forum )

  • 16 janvier 2011 13:14, par Cyrille

    1re improvisation

    Bonjour Ségolène,

    J’arrive avec 1 an de retard, je viens d’écouter ta 1re improvisation et je la trouve superbe, j’ai été transporter par sa beauté, la finesse du jeu. Je suppose que durant un an, tu as du faire de nouveaux morceaux.

    J’ai découvert la flûte de pan il y a 2 mois et j’ai acheté ma 1re Naï à Gilles il y a 2 semaines environ, une Gibonus, superbe instrument, (merci encore à Gilles pour tous ces conseils).

    Je suis un auto-didacte et j’adorerai faire mes propres morceaux mais pour moi, l’improvisation, c’est un don et je ne l’ai pas. Donc je t’encourage fortement à continuer à faire ce que tu aimes et comme tu as envie de le faire, comme tu disais, ce sont tes sentiments, ton auto-portrait.

    Je m’entraine tous les jours afin de m’améliorer un peu plus à chaque fois, déjà, je gère mieux mon souffle, c’est super.

    En espérant t’entendre à nouveau.

    A bientôt.

    Cyrille.

    • 19 janvier 2011 07:54, par Gilles
      1re improvisation

      Bonjour Cyrille,

      Je vois là une confusion... entre improvisation et créativité...

      L’improvisation est une pratique ordinaire, y compris dans la musique savante, jusqu’à l’époque baroque. C’est une discipline enseignée aujourd’hui encore, y compris dans les conservatoires (baroque, jazz...) et à d’autres niveaux... Par exemple, Ségolène a étudié l’improvisation durant de nombreux mois, et ce très jeune...

      Quant à la créativité, si c’est un don, on peut compter sur les bonnes fées pour n’oublier aucun berceau ! C’est ensuite que les choses se compliquent car de nombreuses pressions s’exercent pour "stériliser" la créativité que nous portons toutes et tous en nous.

      C’est une qualité "subtile" et particulièrement fragile ! Un de mes grands soucis, dans ma position d’enseignant, est d’abord de préserver ce potentiel, et ensuite de le faire croitre. Et si on peut souvent lire, ici ou là, que la créativité de n’enseigne pas, c’est que cela nécessite une réflexion extra-musicale. Ce n’est pas un travail que l’on fait l’instrument à la main...

      Nous ne sommes pas si nombreux à vouloir se coltiner ces questions. Le plus grand nombre préfère la facilité, et ce d’autant plus que notre société, avec ses normes et sa grande peur de la "marge" (parce que les créatifs sont à la marge...) tend plutôt à privilégier le clonage que l’originalité...

      Bref, si l’on veut développer sa créativité, il faut d’abord faire fi des normes et des conventions, se détourner des facilités et se méfier des pressions omni-présentes dans notre entourage qui tendent à nous "banaliser", etc.

      Une fois toutes ces questions posées, réfléchies, puis intégrées et assumées, chacun et chacune retrouve sa liberté de cultiver son jardin personnel et intime...

      Gilles

  • 12 octobre 2010 07:12, par Michou

    La page de Ségolène

    J’ai écouté la composition " The way ...." Voici ma critique ; attention c’est simplement pour s’ameliorer ; je trouve qu’il n’y a pas de fil conducteur...

    Un refrain , un couplé. Il vous faut taper dans l’émotion. Il vous faut un thème. Là je ne l’ai pas eu, mais y a au moins un mérite : c’est celui de s’etre jeté à l’eau. Bravo !!

    Comme si ce serait les airs les plus compliqués qui vous accrochent .(exemple regardez la simplicité de "Adieu" et pourtant voyez l’effet. meditez la dessus. très amicalement.

    • 16 octobre 2010 00:58, par Jade
      La page de Ségolène

      Bonjour Michou,

      Pas d’accord avec vous ! Moi j’entends bien un thème, certes les motifs sont simples mais le matériel est développé et il est varié...

      Adieu travaille l’émotion, et dans la forme la plus simple qui soit, alors qu’ici c’est comme une réflexion qui suit son chemin. Vous ne devriez pas comparer ce qui n’est pas comparable.

      Le recours à un locrien peut donner une sensation de complexité... On est nécessairement très souvent "en suspension" et c’est en soi assez déroutant pour l’auditoire. C’est un mode "difficile" autant pour l’écriture que pour l’audition, et je trouve pour être franche que Segolene s’en tire bien.

      Mais (la critique...) je trouve le titre carrément mauvais. Le point d’exclamation final me parait en contradiction avec le "climat" de la musique. Bien sûr, il y a "affirmation" dans cette musique, mais elle est en demi-teinte et le doute s’y fait aussi entendre. Un meilleur titre aurait pu aider, préparer, à l’écoute parce que ça sert aussi à ça.

      Enfin Michou, pour finir nous sommes d’accord : BRAVO à Ségolène qui se jette à l’eau (crien...).

      Jade

      • 22 octobre 2010 23:37, par Ségolène
        La page de Ségolène

        Bonsoir à vous deux, Je vous remercie beaucoup pour vos critiques qui m’ont permit de me pencher à nouveau sur cette petite pièce et surtout sur ma démarche d’écriture.

        Comme Jade l’a très bien vu il s’agit d’une écriture modale, et de mon côté j’ai beaucoup travaillé sur les différents modes grâce à l’improvisation (comme on peut l’écouter sur la page en dorien). Mais dans ce travail le but n’est pas forcément de trouver un thème mais d’installer une atmosphère, un climat. Cette composition est une application directe de ce que je faisais en improvisant mais peu être avec un discours mené avec plus de concision. Ainsi elle s’est construite de manière instinctive, spontanée et linéaire dans le sens où j’ai écrit chaque mesure au fur et à mesure dès que je trouvais un développement intéressant et cohérent. J’ai surtout suivi mes envies : aller jouer dans les aigus/les graves ou viser une note, par exemple, et en assumant parfaitement le choix du chemin qui me plaisait le plus. C’est pourquoi il n’y a pas eu de réel travail de réécriture ou d’amélioration par la suite et qu’il n’y en aura pas. Cette pièce est exactement ce que Jade décrit mieux que moi : "c’est comme une réflexion qui suit son chemin"

        J’espère avoir un peu éclaircit Michou auquel je dois répondre qu’il ne faut surtout pas interpréter la structure de la pièce comme l’enchainement d’un couplet avec un refrain (en effet les "deux couplets" ne correspondent pas sur le nombre de mesures et sur le développement car l’un s’envole vers les aigus alors que l’autre descend dans le grave etc...). En fait il y a d’abord un climat qui est installé en locrien, puis une sorte de rupture qui plane vers l’éolien puis un retour à la réalité du locrien mais ce dernier à évolué, c’est comme s’il avait été "transformé" et je vous ferez remarquer que les deux dernières mesures reprennent la petite formule caractéristique du moment de suspension, et cela pour conclure...

        La boucle est bouclée...Et à ce moment-là il n’y a rien à ajouter de plus. Même un titre me paraît un peu superflus. Cependant je l’ai choisi par après, au moment de publier la composition, et je reconnais qu’il n’est peu être pas tout à fait judicieux pour préparer l’auditeur et annoncer la couleur de ce qu’il va entendre. Car en fait j’ai essayé d’illustrer la démarche plutôt que le contenu, et le point d’exclamation est dû à mon enthousiasme d’avoir écrit ma première composition. (! !)

        Je pense aussi qu’on ne peut pas comparer cette pièce avec Adieu. Tout d’abord car elles n’ont pas été écrites dans les mêmes circonstances, ni de la même manière, ni avec le ou les mêmes objectifs. De plus elles ne délivrent pas le même message : je trouve à Adieu une dimension universelle, car elle peut toucher la sensibilité de chacun et d’une manière ou d’une autre on se sent tous un peu concernée par cette musique. Au contraire The way I like it est beaucoup plus personnelle (par rapport à moi) dans le sens où elle correspond à un auto-portrait, à une mise en musique de moi-même à un certain moment. [Michou le souligne bien, j’avoue que j’ai toujours tendance à chercher dans le compliqué et sur ce point vous avez déduit un aspect de ma personnalité, c’est donc peu-être normal de le sentir dans The way I like it.]

        Enfin pour répondre à ce problème du thème ou du fil conducteur de The way I like it (car c’est à l’origine le sujet qui nous intéresse), je dirais que le thème pourrait être la liberté : la liberté d’aller où l’on veut comme on veut, la liberté de poser par écrit une improvisation (improvisation = liberté) d’où la difficulté de faire entendre comme une liberté ces notes pourtant prisonnières de l’écriture....

        Mais c’est surtout un aperçu de mon imaginaire que je vous invite à partager et à interpréter LIBREMENT.

        Ségolène

        • 24 octobre 2010 11:08, par Gilles
          La page de Ségolène

          Un grand merci à tous les trois pour cet échange !

          Très souvent l’apprentissage de la musique repose sur la reproduction d’un patrimoine (quasi sacralisé), ou encore de façons consacrées par l’usage... Et cette approche, curieusement, n’est pratiquement jamais remise en question.

          Pourtant si la pratique musicale vise d’autres objectifs que la simple reproduction, la conception de la pédagogie ne peut alors qu’emprunter d’autres voies...

          Dans cette société qui ne se trouve guère dérangée par l’uniformisation et la massification, penser que l’individu vaut peut dérouter... et conclure qu’on devrait toujours se soucier que chacun(e) se révèle d’abord à lui(elle)-même pourra même déranger ! Pour être opérante, la démarche suppose qu’on ne peut se contenter de mettre la personne au service de la musique... C’est une démarche difficile puisqu’elle n’est pas vraiment reproductible ; il faut en effet sans cesse remettre la personne (toujours différente...) au centre, à l’inverse quand la musique est au centre, le prof peut "routiner" à son aise...

          Pourtant, si l’on considère que le respect des autres (et donc de ce qu’ils ont produit, si l’on parle des maîtres...) s’apprend d’abord par le respect de soi-même, une telle démarche ne devrait effrayer personne...

          Ségolène conclut en évoquant le droit à la liberté - et déjà prosélyte... en invitant chacun(e) à en jouir. Ségolène est une bonne élève !

          Et je conclus, moi, en soulignant (sans grandiloquence...) le bénéfice que l’art a toujours tiré des querelles d’artistes. C’est justement dans ces "frottements" incessants entre les "anciens" et les "modernes" que toutes les traditions se ressourcent. Alors, une fois encore, merci à tous les trois !

          Gilles

          • 28 octobre 2010 23:02
            La page de Ségolène

            A Gilles Y a-t-il un livre qui expose votre démarche pédagogique ?

            A Ségolène Quid de la compo 2, 3... ? La compo 1 a plus d’un an...

            et le point d’exclamation est dû à mon enthousiasme d’avoir écrit ma première composition.

            point d’exclamation... ou point final ?

            Landry

            • 1er novembre 2010 19:41
              La page de Ségolène

              La tentative de compo suivante à échouée, j’ai pris d’autres voix en attendant pour me détourner de cet échec et avancer. Malheureusement il est vrai que chaque année j’ai de plus en plus de mal à concilier mes études avec la musique...

              Ségolène

              • 2 novembre 2010 13:31
                La page de Ségolène

                Regardez-vous dans une glace ! Êtes-vous une tomate ?

                Non ?

                Alors ne permettez pas qu’on vous farcisse ! Et recommencez à composer !

                Landry (Aujourd’hui retraité... Mais hier, prof DÉMISSIONNAIRE !)

            • 3 novembre 2010 15:06, par Gilles
              La page de Ségolène

              Bonjour Landry,

              Non... En tout cas il n’y a pas que je sache d’ouvrage qui traite ce sujet, dans sa globalité, avec cette approche. Mais j’ai lu pas mal de bouquin traitant de pédagogie avec intérêt.

              Récemment, de Volker Biensenbender : "Plaidoyer pour l’improvisation dans l’apprentissage musical", où je me suis souvent senti conforté dans mes choix (et qui m’a aussi montré quelques "flottements" dans ma démarche...).

              Ou encore, dans un style très différent : "Par la musique deviens qui tu es" (sous-titré : un itinéraire pédagogique, une voix de transcendance) de Monique Deschaussée. Dans ce dernier cas, j’étais moins en accord, mais j’ai apprécié de voir qu’aussi dans le milieu classique (voire élitiste), la bonne démarche est largement personnalisée, ce qui est une de mes attentions ordinaire...

              Par ailleurs, il y a pas mal à glaner dans quelques classiques, comme Montessori... et d’une façon générale, un peu tous les auteurs, qui ont eu une réflexion sur la fonction de l’art dans l’éducation, et/ou dans la vie, peuvent être lus avec profit.

              Gilles

  • 7 septembre 2009 18:34, par Toussaint

    Bonjour Ségolène

    J’aime vraiment beaucoup Adieu ! ! Bien sûr ça me rappelle Théo et la grande croisière, mais je l’aime parce que c’est une très belle musique, et que c’est bien joué !

    Moi aussi je vais faire ma grande croisière... Le départ est pour bientôt ! Et j’aimerai emmener tes musiques (Adieu, l’enfant sage, Dorien, The way I like it...) avec moi. MAIS je n’arrive pas à les télécharger. Jean (mon petit fils) avait su le faire pour Théo, mais il est en voyage... Tu veux bien me les envoyer ? ( toussaint-riv@orange.fr )

    Je prépare ma petite valise dans ma tête, et chaque jour, elle est plus légere ! Je crois que je ne vais emporter que de la musique, ma guitare, et mes plus belles pensées !

    Toussaint

  • 5 mai 2009 21:57, par Toussaint

    A Ségolène

    Petite sœur,

    Theo s’est envolé, sur un souffle, avec le sourire. Il a choisi son crépuscule, qui a été magnifique. Il m’a demandé de te faire une petite lettre à t’envoyer par le site où il t’avait déjà écrit. C’était important pour lui que tu saches. Il m’a dit comment terminer cette lettre, et que tu comprendrais, que tu en ferais une musique. Il y a un nid éternel pour toi au fond de son cœur.

    Toussaint

    Chutttttttttt

  • 9 mars 2009 16:39, par Le piroguier

    A Ségolène

    J’essaierai de revenir t’écouter ici-même avant la grande croisière - qui sait ? Peut-être bientôt de nouvelles improvisations, de nouvelles compositions... ;)

    Merci =D

    Maintenant, faisons confiance à nos souffles :)

    Tout est bien. On ne dit plus rien t

    Théo


coin droit coin gauche

Ami lecteur, vous souhaitez laisser quelques mots avant de partir... Cliquez ici !

coin droitcoin gauche
coin droit coin gauche